Episode Transcript
[00:00:16] Speaker A: Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Baguette et Bretzel. Nous sommes Anna et Alicia, étudiantes de.
[00:00:23] Speaker B: L'Ehramt et de International Cultural and Business Studies.
[00:00:27] Speaker A: Dans le dernier épisode, on vous a emmené à notre excursion à Cannes-sur-Mer et nous vous avons raconté nos expériences. Dans ce deuxième épisode, on se tourne vers l'avenir. Qu'est-ce qui nous attend après ces belles semaines ? Quelles activités sont encore à venir ? Et surtout, comment faire vivre le jumelage au-delà de l'excursion et dans le futur ?
[00:00:46] Speaker B: Bien sûr, le projet n'est pas fini par l'excursion. Il y a d'autres activités et rencontres qui suivent. Au début du mai, les Kanois nous ont rendu visite à Passau, comme nous avons déjà dit, et on a eu la chance de les retrouver avec Alla Meidelt.
[00:01:03] Speaker A: Oui, c'était vraiment cool parce que quelques porteurs aussi de vêtements traditionnels bavarois.
[00:01:07] Speaker B: Oui, c'est vrai. Et la deuxième fois qu'on les a retrouvés, c'était à l'avernissage qui était organisé par Lisa Granditz. Cette exposition a permis de revoir les projets du séminaire ainsi que l'exclusion à Cagnes.
[00:01:22] Speaker A: Mais on a aussi parlé du jumelage entre Passau et Cagnes-sur-Mer et son importance en ce qui concerne l'amitié franco-amante. Néanmoins, il y a un sujet dont personne n'ose parler et c'est l'avenir. Vous voyez, ce sont surtout les personnes plus âgées qu'ils engagent pour le jumelage. Donc, qu'est-ce qu'on va faire si la prochaine génération ne prend pas en charge ce projet?
[00:01:45] Speaker B: Pas question de peindre le diable sur la moraille.
[00:01:48] Speaker A: Oui.
[00:01:48] Speaker B: Nous avons plutôt demandé aux Canois comment on pourrait attirer les jeunes.
[00:01:53] Speaker C: Alors j'espère que le jubelage ne va pas disparaître, c'est pour ça que j'ai donné une mission à Lisa. Et vous aussi, c'est vous qui allez faire vivre le jubelage de demain. Il faut aussi qu'il y a qu'une sourmère au lieu où il y a des jeunes qui ont envie. C'est vrai qu'on a souvent des jeunes qui viennent au début et après quand ils font leurs études, ils partent faire leurs études ailleurs et on ne les voit plus. Ce qu'il faut c'est arriver à les avoir à un moment donné où ils reviennent. et ils peuvent continuer à faire durer cette amitié. Moi je vois pour ma génération, d'ailleurs ça se voit ici, il y a eu la génération des plus anciens, qui aujourd'hui ont 70-80 ans. Et il n'y a pas ma génération. Il n'y a pas des gens qui ont entre 45 et 65 ans. Il n'existe pas cela. Ils ne se sont pas impliqués dans les associations.
[00:02:47] Speaker D: Et pourquoi pensez-vous que les ménages ou.
[00:02:49] Speaker A: Les vieux partenaires font partie important aujourd'hui ?
[00:02:52] Speaker C: C'est important pour montrer que l'Europe est forte et que l'amitié entre les peuples européens existe. Et je trouve que c'est bien qu'on fasse ça avec plusieurs jumelages, aussi avec plusieurs villes européennes, pour justement montrer qu'on est ouvert vers les autres et qu'on n'a pas peur de l'autre et qu'on a envie de travailler avec eux.
[00:03:12] Speaker E: Vous avez raison. Un des problèmes du comité de jumelage, c'est qu'il grille et il faut remplacer. Et c'est par exemple hier, j'ai discuté avec Laurent, j'ai dit, moi je veux qu'on me remplace comme trésorier, parce que je ne suis pas éternel, voilà. Donc c'est un problème, mais on a des solutions et je pense qu'il est tellement vivant que j'ai bon espoir qu'il continuera encore. Là on a fait 50 ans, 52 ans, moi je vois qu'il n'y a aucun problème, on est en train de préparer le 57ème anniversaire.
[00:03:44] Speaker B: Beaucoup de membres du jumelage sont déjà plus âgés. Pensez-vous que le jumelage risque de disparaître avec ces membres et comment peut-on attirer les jeunes ?
[00:03:55] Speaker F: Déjà vous êtes jeune ?
Donc vous assurez la relève, puisque c'est vous la relève, n'est-ce pas ? Et je crois, comme cela a été dit tout à l'heure, puisqu'il y a un projet de partage d'objectifs entre les jeunes de Cannes-sur-Mer et les vôtres, qui serait donc à l'occasion, comment cela a-t-il été dit, à l'occasion de ce projet professionnel que vous puissiez rencontrer les jeunes qui sont dans la même situation que la vôtre prochainement, de manière justement à créer cela.
[00:04:36] Speaker G: Oui, je crois que c'est une question, la question de la génération se pose toujours. Et une nouvelle génération invente un nouveau monde. Ça ne sert à rien de dire de mon temps c'était comme ça, de mon temps c'était autrement, c'était le bon temps. Ce n'est pas vrai. L'avenir, c'est vous. Et l'avenir, c'est tout simplement les jeunes français qu'on va réussir à capter. Nous, on n'est pas très jeunes, mais on n'est pas très vieux non plus. Et nous sommes plein d'énergie et plein de désir. de continuer à communiquer et à faire en sorte que les 52 ans de présence du comité de jumelage puissent continuer encore quand vous aurez 30 ou 40 ans que nous pourrons encore nous voir. C'est tout ce que je peux dire.
[00:05:25] Speaker F: On a.
[00:05:47] Speaker B: Aussi posé cette question à Lisa Granditz, l'organisatrice du séminaire et de.
[00:05:51] Speaker D: L'Excursion Oui C'est aussi une question pour vous, mais je pense pour garder ce jumelage à vie, il faut continuer de faire des échanges et de créer ensuite des amitiés aussi dans la jeunesse, donc c'est maintenant à vous. J'espère que beaucoup d'entre vous ont profité de notre sous-jour.
[00:06:31] Speaker B: Lisa y mentionne aussi les avantages que l'échange avec les Français apporte. Et justement ces échanges développent la compétence interculturelle, donc d'être capable d'interagir avec des personnes d'une autre culture. Ce qui est important, c'est qu'on le fait sans jugement, mais avec tolérance, avec ouverture et respect.
[00:06:54] Speaker A: Et pendant notre excursion, ces différences sont devenues visibles. Par exemple, les Canois nous ont montré la culture française à travers des apéros. Donc ce moment convivial nous se retrouve autour d'un buffet avec des spécialités locales, un verre à la main et surtout des discussions. Et c'est bien dans ces moments-là qu'on peut améliorer sa compétence interculturelle, parce qu'on observe, on adapte et on a l'opportunité de poser des questions et aussi c'est le temps de faire des erreurs en ce qui concerne la langue ou les préjugés qu'on a apportés à la discussion.
[00:07:29] Speaker B: Oui, et ce qui compte, c'est que tous sont tolérants et ouverts à corriger et aussi à accepter ces corrections.
Et les expériences directes sont le meilleur temps d'apprendre et ce qui rend ces rencontres encore plus riches, c'est la diversité des âges.
[00:07:46] Speaker A: Oui, tu en as absolument raison. Quand même, nous avons demandé à Lisa s'il y avait quelques défis dont elle doit faire face en tant qu'organisatrice de l'excursion et en s'engageant pour le jumelage. Et un aspect qu'elle mentionne, c'est justement notre générationnalité.
Elle dit que c'est difficile de travailler avec les étudiants d'un côté et avec ceux qu'ils engagent déjà depuis 50 ans de l'autre côté. Et pour elle, c'est un enjeu de trouver des activités qui plaisent aux deux groupes.
[00:08:15] Speaker B: À propos des activités, elle ajoute une autre chose qu'elle trouve difficile. Par exemple, quand nous étions à Cagney, nous avons fait beaucoup d'activités touristiques. qu'ils sont plutôt ennuyeux pour les Canois parce qu'ils connaissent déjà leur ville, c'est clair. Mais pour nous, je pense que ça serait très cool si les Canoises y participaient.
[00:08:37] Speaker A: Oui, comme par exemple Philippe nous a accompagnés à l'île Saint-Onorat.
[00:08:41] Speaker B: Oui, comme ça. Et ils pourraient nous raconter des histoires personnelles et des fêtes amusantes.
[00:08:47] Speaker A: Oui. Il faut aussi trouver un bon équilibre. Mais à mon avis, les Andes font déjà un bon travail.
[00:08:54] Speaker B: Oui, c'est vrai. Mais je pense que ça serait cool s'il y avait plus de personnes jeunes de Cagney aussi.
[00:09:01] Speaker A: Oui, je pense aussi.
Après tous ces rencontres, ces découvertes et ces émotions partagées, on s'est aussi posé une question toute simple. Qu'est-ce que tout cela nous a apporté à nous personnellement? Donc Alessia, que t'en penses-tu?
[00:09:16] Speaker B: Pour moi, ce jumelage a été une expérience merveilleuse, riche en impressions et en connaissances, que je ne suis pas prête d'oublier.
C'était pas justement un simple séjour à l'étranger, mais c'était une expérience interculturelle intense. Le voyage m'a permis de mieux comprendre la culture française et la richesse de la diversité. Et on a vu qu'il y a différentes façons de penser, de communiquer et d'interagir. J'ai vraiment compris que c'est important d'essayer de comprendre les différentes cultures et les autres personnes.
[00:09:55] Speaker A: Oui, c'est important.
[00:09:57] Speaker B: Oui, en parallèle, j'ai beaucoup appris sur la coopération non seulement entre les pays, mais aussi entre les générations. Le fait de travailler, de discuter, de partager des moments avec des personnes âgées et d'horizons variés m'a permis de développer des compétences personnelles très très précieuses.
Par exemple, la communication interculturelle et aussi d'avoir confiance en moi.
[00:10:27] Speaker A: Oui, je pense aussi que c'est important d'apprendre à écouter l'autre personne et de s'adapter dans la discussion et aussi d'être plus flexible. Et aussi en tant que futur prof, je trouve que c'était une expérience précieuse parce qu'à Cagnes, nous sommes vraiment guidés à travers de la culture française dans une ville qui n'est pas typiquement touristique comme par exemple Nice. Et j'ai gagné une perspective de la Côte d'Azur que je n'ai jamais obtenue en faisant seulement des vacances là-bas. Et aussi ce que je trouve génial, c'est l'ouverture des Canoës envers nous, ceux qui sont en train d'apprendre le français.
[00:11:04] Speaker B: Oui, je pense que nous connaissons toute la situation quand tu es en France et que tu essayes de parler le français et que l'autre personne change tout de suite en anglais et presque refuse de parler le français avec toi.
[00:11:18] Speaker A: Ah oui, c'est vraiment énervant. Mais avec les Conois, on a la permission de faire des photos et ils ont beaucoup de patience avec nous.
[00:11:26] Speaker B: Oui, cela m'a vraiment donné confiance pour parler en français sans avoir peur.
[00:11:33] Speaker A: Je ne sais pas ce que tu penses, mais moi, j'ai beaucoup envie de retourner à Cagnes.
[00:11:38] Speaker B: Moi aussi. Écoutons ce qu'Elise a dit.
[00:11:42] Speaker D: L'année prochaine on va faire ce type de séminaire parce qu'il y avait grand succès et on pourra le refaire et on aimerait bien planifier un voyage aussi en mars avec un bon financement, espérons, du lofage et oui, de l'ouvrir des portes encore pour plusieurs étudiantes et étudiantes.
[00:12:15] Speaker B: Ça a l'air génial. La prochaine fois, je participerai à l'excursion une deuxième fois.
[00:12:23] Speaker A: Moi aussi, et cette fois sans hésiter.
[00:12:25] Speaker B: Oui, voilà, c'est la fin de notre deuxième épisode dans lequel nous avons raconté nos expériences de l'excursion à Cagney-sur-Mer. Si ce sujet du jumelage vous passionne autant que nous, n'hésitez pas à écouter les autres épisodes de Baguette et Brésel.
[00:12:42] Speaker A: Et aussi, n'hésitez pas à chercher le séminaire de Lisa Granitz sur Start-IP qui s'appelle Service Learning Française, c'est-à-dire des partenariats comme moteur d'intégration de l'enseignement, et aussi à nous rejoindre à la prochaine exclusion.
[00:12:55] Speaker B: On se voit à la Côte d'Azur! À bientôt!
[00:12:57] Speaker A: À bientôt!